
Face à la crise climatique, aux inégalités sociales et à un contexte national et international marqué par la montée des populismes, notre responsabilité politique est claire : rassembler. C’est le sens de l’appel commun lancé cette semaine par l’ensemble des composantes de la gauche et des écologistes à Montpellier, en soutien à une candidature d’union conduite par Michaël Delafosse, maire sortant.
Lors de la conférence de presse, Marie Massart et Manu Reynaud ont représenté les Écologistes pour Montpellier, aux côtés de Eddine Ariztegui pour le Parti animaliste et Radia Tikouk pour Génération Écologie, incarnant un pôle écologiste uni, responsable et pleinement engagé dans cette dynamique collective. Comme l’a rappelé Marie Massart, partout en France — à Paris, Lyon, Marseille, Rennes, Nantes, mais aussi plus près de nous à Béziers, Narbonne ou Nîmes — la gauche et les écologistes font le choix du travail commun plutôt que de la division.

À Montpellier, ce rassemblement n’est pas un slogan : c’est une expérience vécue. Depuis 2020, nous gouvernons, nous sommes aux responsabilités ensemble dans un contexte difficile — crise sanitaire, inflation, tensions sociales — et le bilan est là. Végétalisation massive, politiques alimentaires, économies d’énergie, choc des mobilités avec le tram et le vélo, lutte contre les discriminations, tarification éco-sociale de l’eau, mutuelle communale : malgré les obstacles, des avancées concrètes ont vu le jour, visibles dans le quotidien des habitant·es.
Aujourd’hui, les montpellierain-nes que nous rencontrons sur le terrain attendent de la cohérence, de la continuité et de la responsabilité. Ils et elles voient ce qui a été fait, perçoivent les convergences et ne comprennent pas les divisions artificielles. C’est pourquoi nous affirmons clairement notre volonté : poursuivre et amplifier la transformation écologique et sociale de Montpellier, dans un cadre collectif, avec l’ensemble des forces de gauche et écologistes rassemblées, fièrement, pour les années à venir.
